Avis d’expert avec Michel Horn, patron de la société Ortis, spécialisée dans les produits santé.

Quels sont les liens entre la qualité de ce que nous mangeons et notre santé ?

M. H. : « L’objectif d’Ortis est de mettre sur le marché des produits efficaces, sûrs à l’emploi et, si possible, provenant de l’agriculture biologique contrôlée. Forcément, les plantes récoltées, ces matières premières, possèdent la qualité recherchée et ont beaucoup moins d’impacts négatifs sur l’environnement, car il n’y a pas de traitements incompatibles avec nos valeurs. Notre action au quotidien s’inscrit dans les démarches de préservation les plus avant-gardistes et les plus novatrices. Cette culture de protection de la nature se retrouve dans chacun de nos produits. »

Pouvez-vous donner un exemple ?

M. H. : « Nous sommes en train de développer une série de formules de produits dont le lancement se fera prochainement. Cette version est innovante du point de vue technologique et réalisée avec des ingrédients 100 % bios. La gamme, qui s’appellera Bénétransitbio, comportera des produits qui soutiennent le transit intestinal paresseux, mais avec différents modes d’action. Dans l’un, il y aura des fibres solubles, des prébiotiques, et dans l’autre, des fibres non-solubles. Les premières sont efficaces pour reconstituer la flore intestinale, les secondes pour lutter contre les ballonnements. Dans ces cubes de fruits, il y aura des figues, des abricots, des fibres issues de l’avoine, un extrait de séné bio, des pruneaux et du tamarin. »

En quoi est-ce innovant ?

M. H. : « Les ingrédients sont bios et le champ d’action est élargi en faisant bien la différence un transit irrégulier et lorsque le transit est ralenti, mais assorti de ballonnements. Nous avons décidé de nous spécialiser dans la santé du système digestif. C’est innovant et permet d’affiner son choix pour une solution très adaptée. »

Qu’est-ce qui est agricole et bio chez vous ?

M. H. : « Je suis né dans une ferme, à une époque déjà assez lointaine où le bio faisait partie de la vie. Cela ne s’oublie pas. A Robertville, j’élève en bio des Salers, des vaches très rustiques qui vêlent toutes seules. Les veaux sont élevés sous la mère. Je m’amuse beaucoup. »