Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, en Europe, le fait de posséder une voiture s’est banalisé et la mobilité individuelle s’est ancrée dans les mentalités. En termes de liberté et de développement personnel, ce changement a constitué une petite révolution. Aujourd’hui, nous en rencontrons les limites : pollution, embouteillages, sécurité routière,… Il faut penser à des solutions, non seulement en matière environnementale, mais également économique et sécuritaire.

 

Envisager des alternatives
 

D’ici 2030, 70 % de la population mondiale vivra dans les grandes villes. Il est donc primordial d’anticiper. Le challenge s’articule autour de deux axes : environnemental et multimodal. D’une part, il est important de réduire le nombre de voitures en circulation, de créer des nouvelles technologies plus propres, de faire le choix de l’électrique. D’autre part, il faut envisager des alternatives à la voiture individuelle et faire évoluer les mentalités. Avant, le summum de la liberté était de posséder une voiture. Aujourd’hui, avec les embouteillages, l’entretien et les difficultés pour se garer, elle peut représenter une réelle contrainte.

 

Multimodalité
 

La mobilité de demain, c’est de mettre à disposition du citoyen un service global et interconnecté qui peut regrouper l’utilisation d’un vélo partagé, des transports en commun, d’un Uber, d’une voiture partagée ou d’un véhicule autonome, etc. Cette révolution est en train de se mettre en place et les marques automobiles elles-mêmes investissent dans ce genre de projets. Elles misent sur une augmentation de la rotation des véhicules, afin d’éviter de les voir stagner dans l’espace public. Elles sont également lucides : à long terme, rester bloqué sur notre conception actuelle de la mobilité nous fera foncer droit dans le mur.